Pour finir voilà ce qui tourne en boucle dans mon MP3 :
Bon Week-end!!!
The Lazy Girl
samedi 31 mars 2012
I'm Back!!
Ouh la j'ai pris du retard!!Bon je vous mets les deux dernières semaines de news et de critiques, ça vous fait pas mal de lecture, vous avez de quoi vous occuper!!
Je suis un peu overbookée en c emoment, l'autre stagiaire revient le 9 avril, donc je me suis récupéré ses interviews d'Elsa Zylberstein, Shirley Bousquet, Lannick Gautry (mmh!!) et Christelle Reynal de Plan de Table, je me plains pas mais plus de temps pour être lazy!!
hissfua
Je suis un peu overbookée en c emoment, l'autre stagiaire revient le 9 avril, donc je me suis récupéré ses interviews d'Elsa Zylberstein, Shirley Bousquet, Lannick Gautry (mmh!!) et Christelle Reynal de Plan de Table, je me plains pas mais plus de temps pour être lazy!!
hissfua
Marieke, je t'aimais tant



Par Camille Esnault
Le Policier de Nadav Lapid : l'ennemi intime


Les intentions sont bonnes, mais la mise en scène, de la première partie surtout, est très maladroite. On se retrouve devant une accumulation de scènes montrant le personnage de Yaron, masser sa femme enceinte, aller à un barbecue avec ses coéquipiers, leur taper dans le dos, aller boire un verre avec eux, leur taper dans le dos, accompagner l'un d'eux atteint d'un cancer, à l'hôpital, lui taper dans le dos. Le réalisateur veut nous transmettre le lien qui les unit, mais ne parvient jamais à nous le faire ressentir. S'ils se tapent dans le dos, ils ne se parlent jamais, les acteurs sont figés, aucun geste ne paraît naturel, et si le silence peu être très évocateur, ce n'est pas le cas ici où il se fait gênant et est placé maladroitement. Les gros plans sur les visages, ou sur certaines actions sont un peu trop redondants et surtout, on a l'impression, disséminés de façon hasardeuse. On n'arrive jamais à comprendre ce que ces plans veulent nous transmettre, peut-être à cause de la performance des acteurs qui semblent même gênés d'être dans l'objectif de la caméra.

Par Camille Esnault
La Vida ùtil de Federico Veiroj ou Orson Welles déifié



Par Camille Esnault
La Terre outragée ou la tragédie d'un peuple




Par Camille Esnault
2 days in New York : Julie Delpy, une femme au bord de la crise de nerfs



2 Days in New York, comme son prédécesseur est difficile à définir, n'appartient réellement à aucun genre, oscillant entre comédie romantique, comédie de mœurs, comédie potache. L'univers de Delpy est trop indépendant pour entrer dans des cases, et parfois c'est vrai un peu cabotin, mais nous emporte avec lui. Le long-métrage renoue avec le divertissement haut de gamme, en réussissant à créer de purs moments de comédie, sans tomber dans le vulgaire ou le tapageur.
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